CR rando de l’Obiou du 20/06/2026
Enfin un samedi sans impératifs, je décide de me réveiller de bonne heure pour aller jusqu’à La Mure pour faire un petit circuit avec l’option de la montée de Notre Dame de La Salette.
Sur place, un peu avant 7 heure sous une température d’environ 11°C, je retrouve plusieurs sociétaires. Je ne suis pas sûr d’avoir tout le monde mais je me lance quand même dans l’inventaire : Véronique et Laurent, Dominique, Safi, Bernard MC, Christophe (un nouveau sociétaire), Thierry, José puis plus tard Bruno et Julien.
Finalement, Christophe a fait le même choix que moi c’est donc tout naturellement que l’on partira ensemble accompagnés jusqu’au 1er ravitaillement de Véronique et Bernard.
Tout commence bien avec une longue descente jusqu’au pont de Ponsonnas. Ensuite la 1ère ascension du jour jusqu’à Saint Jean d’Hérans, c’est juste un échauffement avec une bonne route et des pourcentages cléments, je monte à mon allure tout en gardant de l’énergie pour plus tard suivi de près par Christophe. A la sortie du village, on poursuit tranquillement en passant par deux petits raidillons. En sortie du deuxième, Christophe et moi-même avons fait une bonne relance face au vent qui à scinder le groupe en 2. Nous avons poursuivi notre effort en prenant des relais allongés en passant par les villages de Cordéac puis de La croix de la Vigne et enfin en remontant légèrement pour arriver à Les Payas (commune de Pellafol), lieu du 1er ravitaillement. Véronique et Bernard arrive juste quelques instants après nous. On profite de l’assiette garnie en voyant le groupe 1 arrivé. C’est ici, que notre duo se sépare du reste des sociétaires.
On plonge par une belle descente vers le barrage du lac du Sautet avant d’escalader les 3 km vers Corps. Je décide malgré tout d’appuyer un peu sur les pédales et distance légèrement Christophe. Je poursuis mon effort jusqu’au croisement avec la route Napoléon pour attendre à l’ombre mon camarade. Maintenant, c’est le gros morceau qui se présente à nous. En effet, vu le peu de kilomètres parcourus cette saison, la montée de Notre de Dame de la Salette est déjà une bonne difficulté, et de plus cela sera une première pour nous deux.
Les premiers kilomètres sont plutôt plats avant de se cabrer brutalement vers le 3ième kilomètre. Dès ces premiers pourcentages proches de 10%, Christophe décide de se caler sur une allure plus faible que moi, car il ressent la fatigue de la mauvaise nuit passée. De mon côté, j’essaye d’imposer un bon rythme mais ce premier kilomètre difficile me remet à ma place. Heureusement que le profil permet de récupérer avant encore une fois de s’incliner un peu plus. Bonne surprise avec une partie presque plate sur plus d’1 km mais ensuite c’est encore la douche froide avec un fort changement de pente (des km à 9,2, 8 et 7.5%) puis encore une fois des pourcentages plus accessibles avant un dernier km difficile. Finalement, j’ai fait une bonne montée sans trop m’économiser. Belle première mais assez surpris par ces ruptures de pente. Je récupère en attendant Christophe sur un banc à l’ombre sur le parvis de Notre Dame de La Salette. A noter que lors de notre ascension, nous avons été très peu dérangé par les voitures, sûrement pas encore beaucoup de touristes.


Pour la descente, Christophe prend les devants et me distance, il est beaucoup plus à l’aise que moi. Le duo se reforme sur la fin de la descente et traversons Corps avant de bifurquer sur la droite vers le sommet suivant Saint Michel en Beaumont, une dizaine de kilomètres pour s’élever de 350m. Rien de bien difficile, mais au vu de mon état et la chaleur qui commence à se faire ressentir, je relâche un peu l’effort. De son côté, Christophe décide de gérer la montée. Finalement, je l’attends au village tout en profitant de la source d’eau pour me désaltérer. Je le laisse prendre la tête pour la descente en plein soleil. Nous rejoignons la route Napoléon avec une bonne relance et c’est là que je commence vraiment à fléchir ne pouvant pratiquement plus prendre de relais. Le parcours nous fait passer sur 2 magnifiques viaducs avant de faire face à la dernière montée du jour, Roizon. C’est la fin pour moi, impossible de suivre Christophe que je retrouverais plus tard assis pour l’encas de fin.
Pour moi, les derniers kilomètres ont été difficiles, avec 2100m de D+ et 100km. Merci à Christophe pour cette sortie, avec des jolis paysages et une première ascension de Notre Dame de La Salette.
Francis
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